Qui suis-je ?
Psychologue clinicienne, mais également psychothérapeute en thérapie interpersonnelle et en hypnose thérapeutique, je possède une grande expérience dans le domaine. Je peux ainsi vous aider à avancer dans votre vie. Vous affranchir de votre passé pour vivre pleinement votre présent. En effet, ces thérapies structurées et limitées dans le temps sont centrées sur l’ici et maintenant dans l’objectif d’aller de l’avant et de mieux appréhender votre avenir.
Mon parcours
Après avoir exercée durant douze années dans le milieu du handicap, auprès d’une population d’enfants, adolescents et adultes, j’ai travaillé pendant plus de 6 ans dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) en parallèle de mon activité libérale. Depuis juillet 2025, j’exerce uniquement dans le cadre de l’activité libérale au sein de mon propre cabinet.
Je propose également des temps d’analyse de la pratique professionnelle au sein d’un centre social, auprès de 4 équipes issues de dispositif différents. Je réalise ensuite des supervisions mais également auprès d’une équipe au sein d’un Centre de Rééducation Fonctionnelle et Motrice (CRFM) de Warnécourt (08) et dans une micro-crèche. Par ailleurs, en partenariat avec la Ligue contre le cancer des Ardennes, je propose un soutien psychologique individuel aux personnes atteintes d’un cancer ou en rémission et également à leurs proches, ou aux aidants.
Enfin, depuis 2018, je suis vacataire à l’université de Reims Champagne-Ardenne auprès des étudiants en deuxième année de master de psychologie à qui je présente un cours sur les dysfonctionnements familiaux. De septembre 2018 à juin 2022, j’ai eu l’occasion de réaliser des interventions axées sur l’analyse clinique de situations vécues en stage par les étudiants du parcours de psychologie légale – Forensic psychology. Au cours de mon parcours universitaire, j’ai réalisé deux travaux d’étude et de recherche. Le premier a traité du style d’attachement et de la perception subjective du bien-être médiatisée par les traits de personnalité chez l’adulte. Les résultats ont mis en avant que l’attachement sécure n’est plus significativement associé au bien-être lorsque la dimension d’extraversion est contrôlée, mais l’attachement insécure est significativement associé négativement au bien-être même lorsque la dimension de névrosisme est contrôlée.
Le second a porté sur le style d’attachement et les stratégies de coping chez des adolescents sous mesure de placement comparés aux adolescents bénéficiant d’un accompagnement pluridisciplinaire et vivant avec leur(s) parent(s). Je tiens à remercier chaleureusement le professeur Besche-Richard Chrystel pour son soutien, son accompagnement et sa bienveillance à mon égard au cours de mes deux années de master et pour la confiance qu’elle m’accorde en me proposant des interventions au sein de l’Université de Reims.
J’ai été formé aux thérapies interpersonnelles par le Docteur L’hégaret et le Docteur Neveux, à qui j’adresse toute ma reconnaissance pour leur accompagnement, leur analyse et leur partage d’expérience. C’est avec beaucoup d’intérêt et de plaisir que je fais actuellement partie intégrante de l’IFTIP en tant que formatrice.
Mon domaine de prédilection
Je porte un réel intérêt à la théorie de l’attachement telle que décrite et formalisée par Bowlby dans les années 1950. Les données de la littérature montrent un lien entre le style d’attachement et de nombreuses pathologies. En grandissant, les enfants au style d’attachement sécure sont plus compétents dans leurs relations sociales, plus curieux, moins anxieux et ont une meilleure estime d’eux-mêmes (Dunkley et al., 2012 ; Zhang et al., 2016). A l’inverse, si la figure d’attachement est absente, alors le style d’attachement sera insécure et l’enfant aura plus de risque de développer des difficultés émotionnelles, sociales, cognitives, psychologiques et psychiatriques (Westen et al., 2006 ; Keskin et Sam, 2010). Les enfants présentant un style d’attachement évitant ont plus de difficultés à se concentrer (Innerhofer et al., 2013), présentent davantage de troubles du comportement (Sroufe et al., 2009 cité par Guédeney, 2016 ; Fearon et al., 2010), et de troubles anxieux (Groh et al., 2012). Le style d’attachement est également associé aux capacités cognitives et aux compétences scolaires (Moss et Saint Laurent, 2001 ; Cassidy et al., 2003 ; West et al., 2013). Les adolescents présentant un style d’attachement insécure rapportent davantage de symptômes dépressifs et anxieux, un sentiment de solitude et plus de comportements délinquants (Allen, 2002, cité par Guédeney et Guédeney, 2016).
La littérature met également en évidence que l’attachement et la constitution de liens d’attachement sécures permettent d’améliorer les symptômes de certaines pathologies, telles que dans les troubles de l’humeur (Gunlicks-Stoessel, 2017), les troubles des conduites alimentaires (Shomaker, 2017) ou encore dans l’anxiété sociale (Cuijpers, 2016).
Les Thérapies Interpersonnelles (TIP), forme de thérapie brève basées sur cette théorie, se fixe dans l’ici et maintenant, et utilise les liens interpersonnels comme outil thérapeutique. Elles ont montré leur efficacité dans la prise en charge de ces pathologies. Ce sont les raisons qui m’ont très rapidement convaincue de suivre la formation initiale en TIP au sein de l’IFTIP (Institut de Formation en Thérapie Interpersonnelle) de Paris. J’ai été formé aux thérapies interpersonnelles par le Docteur L’hégaret et le Docteur Neveux, à qui j’adresse toute ma reconnaissance pour leur accompagnement, leur analyse et leur partage d’expérience. C’est avec beaucoup d’intérêt et de plaisir que je fais actuellement partie intégrante de l’IFTIP en tant que formatrice. La TIP est encore peu connue et trop peu pratiquée en France malgré son développement et sa reconnaissance aux Etats-Unis. Je suis actuellement la seule thérapeute à l’exercer dans les Ardennes. L’efficacité des TIP est scientifiquement démontrée dans de nombreuses études chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte1 et est recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Ma pratique de la thérapie interpersonnelle
Je pratique la thérapie interpersonnelle. Depuis les années 1960, la thérapie interpersonnelle est un traitement populaire pour divers problèmes de santé mentale. C’est une forme de psychothérapie à court terme qui se concentre sur la résolution des conflits interpersonnels et l’amélioration des relations avec les autres. C’est important pour moi de parvenir à aider les autres à vivre leur vie pleinement sans contrainte et blocage psychologique. Pour obtenir davantage d’informations sur mes pratiques, je vous invite à me contacter par téléphone ou via le formulaire de contact en ligne. Vous pouvez également jeter un œil aux différentes pages comme mes spécialisations par exemple.
Références théoriques :
- Bateman, AW., &Fonagy, P.(2004).Mentalization-basedtreatment of BPD. Journal of PersonalityDisorders, 18, 36-51.
- Beck, A. T. (1979). Cognitive therapy of depression. Guilford press.
- Bozzatello, P., & Bellino, S. (2016). Combined therapy with interpersonal psychotherapy adapted for borderline personality disorder: A two-years follow-up. Psychiatry research, 240, 151-156.
- Bowlby, J. (1978). Attachment theory and its therapeutic implications. Adolescent psychiatry.
- Bowlby, J. (1978). Attachement et perte 1 l’attachement. Paris : PUF
- Bowlby, J. (1978). Attachement et perte 2 la séparation angoisse et colère. Paris : PUF
- Carter, F. A., Jordan, J., McIntosh, V. V., Luty, S. E., McKenzie, J. M., Frampton, C. M., … & Joyce, P. R. (2011). The long‐term efficacy of three psychotherapies for anorexia nervosa: A randomized, controlled trial. International Journal of eating disorders, 44(7), 647-654.
- Cassidy, J., Ziv, Y., Mehta, T. G., & Feeney, B. C. (2003). Feedback seeking in children and adolescents: associations with self‐perceptions, attachment representations, and depression. Child Development, 74(2), 612-628.
- Cuijpers, P., Donker, T., Weissman, M. M., Ravitz, P., & Cristea, I. A. (2016). Interpersonal psychotherapy for mental health problems: a comprehensive meta-analysis. American Journal of Psychiatry, 173(7), 680-687.
- Dunkley, D. M., Berg, J. L., & Zuroff, D. C. (2012). The role of perfectionism in daily self‐esteem, attachment, and negative affect. Journal of Personality, 80(3), 633-663.
- Engel, G. L. (1977). The need for a new medical model: a challenge for biomedicine. Science, 196(4286), 129-136.
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- Guedeney, A., & Guedeney, N. (2016). L’attachement: approche clinique et thérapeutique. Elsevier Masson.
- Guédeney, N., Fermanian, J., & Bifulco, A. (2010). La version française du Relationship Scales Questionnaire de Bartholomew (RSQ, Questionnaire des échelles de relation): étude de validation du construit. L’Encéphale, 36(1), 69-76.
- Gunlicks-Stoessel, M., Westervelt, A., Reigstad, K., Mufson, L., & Lee, S. (2017). The role of attachment style in interpersonal psychotherapy for depressed adolescents. Psychotherapy Research, 29(1), 78-85.
- Innerhofer, B. (2013). The relationship between children’s outcomes in counseling and psychotherapy
- and attachment styles. Counselling Psychology Review, 28, 6-76.
- Keskin, G., & Cam, O. (2010). Adolescents’ strengths and difficulties: approach to attachment styles. Journal of psychiatric and mental health nursing, 17(5), 433-441.
- Kiesler, D. J., & Watkins, L. M. (1989). Interpersonal complementarity and the therapeutic alliance: A study of relationship in psychotherapy. Psychotherapy: Theory, Research, Practice, Training, 26(2), 183.
- Moss, E., & St-Laurent, D. (2001). Attachment at school age and academic performance. Developmental psychology, 37(6), 863.
- Neveux, N. (2021). Pratiquer la TIP-Thérapie Interpersonnelle-2e éd. Dunod.
- Neveux, N. (2022). Prendre en charge la dépression avec la thérapie interpersonnelle: 8 cas cliniques de TIP. Dunod.
- Reinares, M., Sanchez-Moreno, J., & Fountoulakis, K. N. (2014). Psychosocial interventions in bipolar disorder: what, for whom, and when. Journal of affective disorders, 156, 46-55.
- Seligman, M. E. (1972). Learned helplessness. Annual review of medicine, 23(1), 407-412.
- Shomaker, L. B., Tanofsky‐Kraff, M., Matherne, C. E., Mehari, R. D., Olsen, C. H., Marwitz, S. E., … & Burke, N. L. (2017). A randomized, comparative pilot trial of family‐based interpersonal psychotherapy for reducing psychosocial symptoms, disordered‐eating, and excess weight gain in at‐risk preadolescents with loss‐of‐control‐eating. International Journal of Eating Disorders, 50(9), 1084-1094.
- Sullivan, H. S. (1953). The interpersonal Theory of Psychiatry. New York, NY: Norton.
- Weissman, M. M. (1979). The efficacy of drugs and psychotherapy in the treatment of acute depressive episodes. The American Journal of Psychiatry.
- West, K. K., Mathews, B. L., & Kerns, K. A. (2013). Mother–child attachment and cognitive performance in middle childhood: An examination of mediating mechanisms. Early Childhood Research Quarterly, 28(2), 259-270.
- Westen, D., Nakash, O., Thomas, C., & Bradley, R. (2006). Clinical assessment of attachment patterns and personality disorder in adolescents and adults. Journal of consulting and clinical psychology, 74(6), 1065.
- Zhang, X., Chen, X., Ran, G., & Ma, Y. (2016). Adult children’s support and self-esteem as mediators in the relationship between attachment and subjective well-being in older adults. Personality and Individual Differences, 97, 229-233.


